LES CONSEILS BASTIEN

Les insectes nuisibles dans le gazon : comment reconnaître les principaux ravageurs

Lorsque votre pelouse est endommagée, il y a souvent un lien avec la présence d’insectes nuisibles. Dans cet article, nous vous donnons des conseils pour les identifier, connaitre leur cycle de vie, les dommages à surveiller et des solutions pour vous en débarrasser.

Gazon dans une cour devant une maison

Chez Gazon Bastien, nous recevons souvent des questions de propriétaires qui remarquent des zones jaunes, des plaques brunes ou un gazon qui semble se détacher du sol. Dans plusieurs cas, ces signes peuvent être liés à la présence d’insectes nuisibles dans la pelouse. Avant d’intervenir, il est toutefois important de bien identifier la cause du problème. Les reconnaître permet d’agir rapidement et de limiter les dommages. Un diagnostic précis permet de choisir les bonnes solutions et d’éviter des traitements inutiles.

Voici un aperçu des principaux insectes que l’on peut retrouver dans une pelouse. Dans cet article, nous présentons les quatre plus courants, ceux qui suscitent le plus de questions.

1. Les vers blancs

1.1 Le hanneton européen 

Identification

Le hanneton européen est l’un des insectes les plus connus lorsqu’il est question de pelouses endommagées. Une seule génération apparaît chaque année. Les larves passent l’hiver dans le sol, sous la ligne de gel, puis remontent près de la surface au printemps pour se nourrir des racines des plantes.

Ces larves blanches, aussi connu sous le nom de vers blancs, et recourbées peuvent affaiblir rapidement le gazon. On observe alors des zones jaunies ou dégarnies et un gazon qui se soulève facilement. Il n’est pas rare de voir des animaux comme les ratons laveurs ou les mouffettes fouiller le sol pour se nourrir de ces larves. Lorsque l’infestation est importante, les racines peuvent être détruites et la pelouse mourir par plaques. 

Attention! Les dégâts causés par le hanneton européen sont souvent confondus avec la sécheresse et les dommages provoqués par d’autres espèces de vers blancs. 

hanneton européen larve blanche

Cycle de vie du hanneton européen

  • Avril à mai : les larves remontent à la surface et peuvent causer des dommages, généralement moins importants qu’en fin d’été
  • Juin : période de ponte
  • Début juin à mi-juillet : l’insecte adulte émerge du gazon, surtout au crépuscule
  • Juillet : les œufs éclosent et les larves apparaissent
  • Juillet à septembre : période principale de dommages dans la pelouse
  • Octobre à mars : les larves s’enfoncent dans le sol pour se protéger du gel

Les dommages à surveiller

Le hanneton européen suit un cycle comparable à celui d’un papillon : la larve se transforme en insecte adulte au début de l’été, généralement en juin. L’adulte pond alors ses œufs, et ce sont les larves qui causent les principaux dommages, de juillet à septembre, en se nourrissant des racines.

À l’automne, les larves s’enfoncent dans le sol pour passer l’hiver. Elles remontent au printemps (avril-mai) et peuvent causer des dommages, généralement moins importants qu’en fin d’été.

Les dégâts les plus marqués sont liés aux larves plus matures, actives à la fin de l’été et au début de l’automne. Par temps très pluvieux, leur présence peut passer inaperçue.

À noter : certains dommages observés peuvent aussi être causés par des oiseaux ou de petits mammifères qui fouillent le sol à la recherche de vers blancs.

dégâts dans une pelouse causés par le hanneton européen

Attention aux confusions

Plusieurs insectes peuvent être confondus avec le scarabée japonais en raison de leur apparence ou de leurs habitudes. Le hanneton commun (Melolontha melolontha), par exemple, se distingue par sa couleur brunâtre et son corps plus robuste.

Le hanneton européen (Amphimallon majale) présente quant à lui des élytres beiges recouverts de poils jaunâtres, ainsi que des pattes munies d’épines larges, un détail qui permet de le différencier plus facilement.

Le scarabée des rosiers (Macrodactylus subspinosus) peut aussi prêter à confusion, notamment parce qu’il se retrouve souvent sur les mêmes plantes hôtes. Son corps, densément recouvert de poils, lui donne un aspect plus mat. La couleur de ses pattes, tirant sur le roux, constitue également un bon indice pour le distinguer, contrairement au vert métallique du scarabée japonais ou au brun du hanneton commun.

adulte hanneton européen
Hanneton européen à l'âge adulte

1.2 Le scarabé japonais

Identification

Le scarabée japonais est un insecte facilement reconnaissable à son corps ovale vert métallique et à ses ailes brunes cuivrées. Originaire du Japon, il est présent en Amérique du Nord depuis le début du 20e siècle et est aujourd’hui considéré comme une espèce envahissante.

Très polyvalent, il s’attaque à plus de 250 espèces de plantes, incluant des végétaux ornementaux, des cultures maraîchères, des petits fruits et certaines vignes. À l’état adulte, il se nourrit du feuillage, tandis que ses larves, connues sous le nom de vers blancs, s’attaquent aux racines, notamment dans les pelouses et les terrains gazonnés.

Adulte scarabée japonais
Scarabé japonais à l'âge adulte

Cycle de vie du scarabé japonais

  • Avril à mai : les larves remontent à la surface et causent des dommages dans le gazon
  • Juin : les larves demeurent dans le sol et poursuivent leur développement
  • Juillet : l’adulte émerge, se nourrit de diverses plantes (pas seulement du gazon) et pond
  • Environ 2 semaines plus tard : les œufs éclosent et les larves commencent à s’attaquer aux racines
  • Juillet à septembre : période principale de dégâts dans la pelouse
  • Octobre : les larves s’enfoncent dans le sol pour y passer l’hiver

Les hannetons européens émergent deux semaines plus tôt que les scarabées japonais, au début juin, comparativement aux scarabées japonais qui émergent plutôt à la mi-juin. 

Les dommages à surveiller

Sur le gazon, des signes plus prononcés apparaissent généralement dès septembre : jaunissement, flétrissement et zones qui s’arrachent facilement. Les dommages peuvent évoluer rapidement, passant de petites plaques à des surfaces importantes de gazon mort vers la fin de l’automne. Ces dégâts sont principalement causés par les larves les plus matures, particulièrement voraces.

Les périodes les plus critiques pour les dommages au gazon sont à l’automne et, dans une moindre mesure, au printemps. À noter que les dégâts causés par les larves du scarabée japonais sont souvent confondus avec ceux liés à la sécheresse ou à d’autres types de vers blancs.

Dommages causés par les larves de hanneton européen

Cycle de ponte

Cycle de vie scarabé japonais

Solutions communes

  • Réduire l’éclairage extérieur en soirée entre la mi-juin et la mi-juillet permet de limiter la présence des adultes, attirés par la lumière durant leur période de reproduction.
  • Maintenir une hauteur de tonte plus élevée et fertiliser adéquatement favorise un gazon dense, moins propice à l’installation des ravageurs.
  • Privilégier des mélanges de semences adaptés, comme une base de pâturin du Kentucky bonifiée avec de la fétuque, contribue à améliorer la résistance de la pelouse ; les fétuques fines sont idéales pour contrer la ponte, car elles ont une très forte densité. 
  • En présence de contraintes comme un éclairage constant, il devient encore plus important de conserver un gazon dense et de ne pas le couper trop court, afin de réduire sa vulnérabilité.

Lutte physique

  • Couvrir le gazon avec une toile ou un tissu pendant les périodes de ponte pour limiter l’activité des insectes
  • Installer des pièges directement sur la pelouse
  • Enfouir une demi-pomme de terre à 5 à 10 cm de profondeur pendant 4 à 6 jours pour attirer et détecter les larves
Piège de type Unitrap avec phéromone pour capturer le scarabée japonais.

Produits et dépistage

Produits
  • Pour les particuliers, certains produits comme Grub Be Gone peuvent être utilisés.
  • Du côté des professionnels, les interventions, en prévention, reposent sur des produits et des méthodes d’application différents, souvent réalisés au printemps (préférablement vers le 15 mai et avant le 24 juin). Chaque traitement cible une étape précise du cycle des larves, d’où l’importance du bon timing.
Comment vérifier la présence de vers blancs

Il est possible de faire un test simple à la maison : Découpez un carré de gazon d’environ 15 cm x 15 cm (6 po x 6 po) et soulevez-le.

  • 2 à 3 larves : situation normale
  • Une vingtaine de larves : infestation probable
  • Répétez le test à 3 ou 4 endroits pour obtenir un portrait plus représentatif de votre terrain.

2. Pyrale des prés

Identification

La pyrale des prés se distingue par certaines caractéristiques bien particulières. Elle affectionne surtout les sols sablonneux, où les conditions sont favorables à son développement.

Contrairement à d’autres insectes, comme le hanneton ou le scarabée, son vol est plus court et désorganisé. Elle est facile à identifier lorsque le gazon est tondu, car elle vole à l'extérieur de celui-ci, remarquez ces ailes pointues, semblables à l'avion Concorde. Elle se déplace sur de faibles distances, ce qui explique pourquoi une infestation peut revenir d’une année à l’autre au même endroit. 

Autre particularité : la pyrale peut produire jusqu’à deux cycles de ponte par saison, ce qui augmente sa capacité de reproduction et peut accélérer les dommages observés sur la pelouse.

Pyrale des prés

Les dommages à surveiller

La pyrale des prés s’attaque à toutes les espèces de gazon, mais elle est surtout problématique dans les pelouses résidentielles ainsi que dans certaines zones de parcours de golf, comme les allées et les monticules de fétuque.

Les premiers signes sont l’apparition de taches brunes irrégulières et de zones de gazon flétri. Avec le temps, ces taches peuvent s’étendre et couvrir de grandes surfaces. Le gazon mort s’arrache facilement en plaques, et la présence de petites déjections granuleuses verdâtres dans le feutre est un indice caractéristique de l’infestation.

Pour le dépistage, un test simple peut être réalisé avec une solution d’eau savonneuse (15 ml de liquide à vaisselle dans 4 L d’eau), appliquée sur une petite surface. Les larves remonteront à la surface, ce qui permet de confirmer leur présence. Cette méthode est particulièrement efficace de la fin août à la fin septembre.

  • Un seuil d’environ six larves ou plus par 0,1 m² indique une infestation significative.
  • À noter : les dommages causés par la pyrale des prés sont souvent confondus avec ceux des vers blancs.
Dommages esthétiques causés par la pyrale des prés
Dommages esthétiques causés par la pyrale des prés

Cycle de vie de la pyrale des prés

  • Octobre à mars : hivernation
  • Avril : les larves se transforment en pupes
  • Mai à juin : les adultes émergent et deviennent actifs lors des soirées chaudes
  • Août à septembre : période principale des dégâts
  • Septembre : les larves, en fin de développement, s’enfoncent dans le feutre racinaire et le sol

La pyrale des prés subit une métamorphose complète. Les larves passent l’hiver dans le sol, au stade final, puis se transforment en pupes au printemps. Les adultes émergent à la fin de mai et en juin, surtout actifs lors des soirées chaudes. On peut les voir s’échapper rapidement du gazon lorsqu’ils sont dérangés, alors que le jour, ils se cachent dans le gazon ou les végétaux environnants.

Les femelles pondent leurs œufs directement dans le gazon. Après l’éclosion, les jeunes larves se nourrissent des feuilles, leur donnant un aspect déchiqueté, puis s’installent dans le feutre où elles construisent de petites galeries pour se protéger.

Selon les conditions, deux à trois générations peuvent se succéder au cours de l’été, ce qui prolonge la période de dommages. À la fin de septembre, les larves arrivées à maturité s’enfoncent dans le sol pour y passer l’hiver.

Solutions

La pyrale des prés se nourrit principalement du chaume, cette couche de débris organiques qui s’accumule à la surface du sol. Cette activité peut entraîner la formation de petites mottes de gazon qui se détachent facilement. Toutefois, lorsque la pelouse est en bonne santé et bien hydratée, elle est généralement capable de se régénérer d’elle-même.

Le chaume, quant à lui, résulte souvent d’un déséquilibre dans l’entretien. Une fertilisation excessive, combinée à l’herbicyclage, peut en favoriser l’accumulation. Il est également plus fréquent dans les pelouses anciennes, composées de semences moins performantes, ou dans les terrains peu aérés.

Lutte culturale

  • Privilégier des cultivars résistants comme l’ivraie vivace, la fétuque élevée et les fétuques fines.
  • Effectuer un surensemencement avec des mélanges adaptés.
  •  Adopter de bonnes pratiques d’entretien pour renforcer la pelouse, dont une aération à toutes les années.
Aération

3. La punaise velue (également appelée punaise des céréales) 

Identification

La punaise des céréales est un petit insecte qui s’attaque aux tiges et aux feuilles des graminées en aspirant leur sève. Sa présence peut provoquer des taches jaunâtres sur la pelouse et donner l’impression que le gazon est brûlé.

Ces symptômes peuvent parfois être confondus avec un manque d’eau ou une maladie du gazon, ce qui rend l’observation attentive de la pelouse particulièrement importante pour poser un bon diagnostic. 

Attention! Les dommages de la punaise velue sont souvent confondus avec les dommages causés par la sécheresse et la calandre. 

Problème de pelouse causée par les punaises velues

Cycle de vie de la punaise des céréales 

  • Printemps : les adultes se nourrissent, pondent, puis les œufs éclosent et deviennent des larves (nymphes)
  • Avril à mai : lorsque la température dépasse 7 °C, les adultes ressortent, en marchant ou en volant
  • Fin mai : éclosion des oeufs
  • Mi-juin : début des dommages visibles dans le gazon
  • Mi-juillet à mi-août : période où les dégâts sont les plus importants
  • Août : apparition d’une nouvelle génération d’adultes
  • Fin de l’été : les adultes migrent pour trouver un endroit où passer l’hiver

La punaise des céréales produit généralement deux générations par année, selon les conditions climatiques. Les adultes passent l’hiver à l’abri, puis s’activent au printemps lorsque la température dépasse environ 7 °C. Ils se nourrissent, s’accouplent et pondent leurs œufs dans le gazon.

Les œufs éclosent en une à deux semaines, donnant naissance à des nymphes qui se développent en plusieurs stades en se nourrissant de la sève des plantes. Les premiers dommages apparaissent vers la mi-juin, avec un pic entre la mi-juillet et la mi-août, causé par les stades les plus avancés. Une nouvelle génération d’adultes peut ensuite apparaître en août, avant de migrer vers des zones protégées pour passer l’hiver.

La punaise affectionne particulièrement les conditions chaudes et sèches. En été, on peut souvent l’observer le long des fondations de la maison, où la chaleur s’accumule, car le béton capte davantage la chaleur que le gazon, qui est plus frais et produit de la rosée. Elle est également attirée par les pelouses riches en chaume.

Pour limiter les risques, une bonne gestion du chaume est essentielle. Les aérations régulières sont recommandées, surtout en présence d’herbicyclage ou de fertilisations fréquentes, qui favorisent son accumulation. Maintenir une hauteur de coupe plus élevée permet aussi de conserver l’humidité du sol et de rendre le milieu moins favorable à l’insecte.
Dégâts dans une pelouse causés par la punaise velue

Quoi faire en cas d’infestation?

Le savon insecticide est une solution à utiliser lorsque les ravageurs sont déjà présents. Il ne s’agit pas d’un traitement préventif, mais d’une intervention ponctuelle.

On peut préparer un mélange simple en diluant environ 5 ml (1 c. à thé) de savon à vaisselle liquide, au citron, dans 1 litre d’eau. Son action repose sur le contact : pour être efficace, il doit atteindre directement les insectes.

Astuce Bastien : une aération du sol avant l’application permet au mélange de mieux pénétrer et d’atteindre les ravageurs plus efficacement. Le moment d’intervention reste toutefois essentiel pour obtenir des résultats.

Comment intervenir? 

Dépistage

  • Méthode du quadrat ou de flottaison

Lutte culturale

  • Privilégier des cultivars plus résistants comme l’ivraie vivace, la fétuque élevée et les fétuques fines.
  • Maintenir une hauteur de coupe plus élevée (environ 3 pouces / 8 cm).
  • Favoriser l’utilisation d’engrais naturels.
  • Augmenter les zones d’ombre en plantant des arbres.
  • Aménager des plantes ou des fleurs dans les zones très ensoleillées pour diversifier le milieu.

Lutte mécanique

  •  Assurer une irrigation adéquate.
  •  Utiliser un aspirateur (shop-vac) pour retirer les larves à la surface.

Ces insectes moins fréquents, mais à surveiller

Fourmis

Les fourmis sont souvent visibles dans les pelouses, notamment par la présence de petits monticules de terre. Contrairement à d’autres insectes, elles ne causent pas de dommages directs au gazon, mais leur activité peut affecter l’uniformité du terrain.

Pour les contrôler, il est possible d’utiliser du borax. Celui-ci peut être appliqué tel quel ou sous forme de pièges, en mélangeant environ 50 % de borax avec du sucre à glacer, à déposer près des fissures ou des entrées de fourmilières.

La tipule des prairies

La tipule des prairies est un autre insecte qui peut causer des dommages au gazon. Les larves se nourrissent des racines et des parties aériennes des plants, particulièrement à l’automne et au début du printemps.

Durant la journée, elles restent généralement dans le sol, mais remontent la nuit pour se nourrir. Cette activité peut provoquer un gazon affaibli, des zones dégarnies et un jaunissement progressif de la pelouse

Les calandres

Les calandres, aussi appelées charançons du gazon, sont des insectes qui peuvent également causer des dommages visibles. En se nourrissant, elles créent de petites taches de gazon mort.

Lorsqu’elles arrachent le gazon, les tiges peuvent ressembler à de la sciure ou à des brins coupés. Ces signes permettent souvent d’identifier leur présence dans la pelouse. L’utilisation de mélanges de semences résistants aux insectes ravageurs peut contribuer à limiter les infestations.

Le dépistage à l’aide d’une solution saline saturée consiste à arroser une petite surface de pelouse avec de l’eau très salée afin de faire remonter les larves à la surface. Cette méthode permet de confirmer rapidement la présence de certains insectes nuisibles dans le gazon.

Quand le problème ne vient pas d’un insecte

Certaines détériorations du gazon peuvent ressembler à des dommages causés par des insectes, mais être liées à d’autres facteurs. Par exemple, certaines maladies comme la brûlure en plaques, le pourridié pythien ou la rouille peuvent provoquer des taches et un jaunissement du gazon.

D’autres situations peuvent aussi affecter la santé de la pelouse, comme le stress thermique lors de périodes de chaleur prolongée, la sécheresse, la compaction du sol ou encore l’usure causée par le piétinement. Les plaques brunes causées par l’urine de chien font également partie des problèmes fréquemment observés dans les pelouses. 

Enfin, certains petits animaux, comme les mulots, peuvent également être en cause. En creusant des galeries sous la surface, ils endommagent les racines et créent des zones affaiblies ou irrégulières dans la pelouse. Actifs toute l’année puisqu’ils n’hibernent pas, ils peuvent causer des dommages plus visibles au printemps.

Leur présence se traduit souvent par des zones dégarnies, puisqu’ils se nourrissent du feuillage et du chaume du gazon. Malgré l’ampleur que peuvent parfois prendre ces dégâts, il n’y a pas lieu de paniquer. Une fois la saison bien amorcée, un réensemencement — généralement à partir de la mi-mai — permet de corriger la situation. Dans les cas plus importants, la pose de rouleaux de gazon peut aussi être envisagée.

Crédit : Guide de produits gazon professionnel - DLF

Prévenir les insectes nuisibles dans la pelouse

La meilleure façon de limiter les infestations d’insectes demeure la prévention. Une pelouse dense et en santé résiste beaucoup mieux aux ravageurs.

Un sol bien drainé, une fertilisation adaptée, un arrosage en profondeur et un entretien régulier contribuent à renforcer la pelouse. Réduire l’accumulation de feutre racinaire et choisir des mélanges de semences adaptés au climat peuvent aussi améliorer la résistance du gazon.

Chez Gazon Bastien, nous recommandons toujours de commencer par observer attentivement l’état de la pelouse et les signes visibles avant d’agir. Chaque terrain possède ses particularités et les solutions peuvent varier selon la cause du problème.

Un bon diagnostic demeure la première étape pour retrouver une pelouse dense, verte et en santé. Et peu importe vos besoins, nous serons là pour vous aider.

Références
Téléchargez le calendrier d'entretien de la pelouse, signé gazon bastien.
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